Jack Garratt | Zoom 14-15

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Jack Garratt | #jackgarratt |
[1993-…], Londres, Grand Londres, Royaume-Uni |

Biographie

Adoubé par quelques éminences de la planète musicale – de l’animateur radio Zane Lowe au producteur américain Rick Rubin –, le jeune Anglais Jack Garratt devrait en toute logique exploser cette année. Parfois qualifié de « troubadour electro », ce roux barbu se produit sur scène en jouant avec un pad, une guitare et un clavier en même temps. Sa musique, un mélange entre un James Blake bouillant et un Jeff Buckley lascif, entre froideur absente et alanguissement charnel, rendra fous d’amour les amateurs de R&B tordu et futuriste.
[Les inRocKs 2015]

Jack Garratt est un multi-instrumentiste de 22 ans sachant à peu près tout faire tout seul. Nourri par le blues de Stevie Ray Vaughan, les riffs de Jack White comme les abstractions R&B de Frank Ocean – dont l’écoute lui a fait redessiner ses propres projets musicaux -le britannique à la barbe rousse est désarmant de fluidité sur scène. Il introduit la guitare live dans la musique électronique avec une dextérité impressionnante, jonglant entre les instruments avec un investissement physique de coureur de fond, de boxeur de drum pad. Sans prévenir, sa voix aux terminaisons rugueuses est rattrapée par des chants aigus de sirènes capables de faire chavirer les âmes sensibles depuis cette scène-navire dont il est le capitaine solitaire. Rien d’automatique, tout vient de lui qui superpose les couches sonores sur des marées de breaks. C’est que Jack a bien des choses à nous dire : il nous l’a joliment démontré lors de l’annonce du programme. Il est aussi la voix du trailer 2015 du Festival.
[Montreux Jazz 2015]

Cet Anglais à l’electro silencieuse remonte les pendules d’un courant décrotté par James Blake, chaman en son pays. Exilé dans une soul moderne, balisée entre l’esprit des machines et celui des cordes (vocales), ce Jack à l’allure poilante renverse les lignes d’horizon d’une génération biberonnée aux élans minimalistes, aux prouesses rythmiques bestiales, pas aigries mais aiguisées. Entre Water et The Love You’re Given, ne reste que les caresses souterraines de cet ours bien léché. À voir !
[Eurockéennes 2015]

Bonne séance ! Bonne écoute !

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